Niveau 5 : Le feu de Dieu

Teotihuacan

Dernière modification le 11/02/2012 à 19h21

La ville divine de Teotihuacan quand elle était à son apogée, il y a cinq mille ans…

 

En nahuatl, Teotihuacan signifie la cité des dieux, ou plutôt la cité où l'on devient des dieux. Difficile d'être plus explicite. Ce vaste ensemble monumental à l'origine incertaine fut un des premiers pièges à foudreVoir cette page, un complexe architectural sacré où les novices recevaient l'éveil par le feu du ciel.

 

Coucher de   soleil sur la Cité des Dieux, Teotihuacan, Mexique.

 

 

Teotihuacan, la pyramide du SoleilTeotihuacán fut longtemps la plus grande ville du Mexique et la capitale du plus grand empire précolombien. Deux grandes avenues orientée nord-sud et est-ouest divisaient la ville en quartiers. L'ancienne ville, construite selon un quadrillage bien précis, s'étendait sur plus de 20 km2. De quand date ce bel ensemble architectural ? Une fois de plus, cette question ne fait pas l'unanimité. D'après les archéologues, la pyramide du soleil fût édifiée en -150. Le reste de la ville fut, en majeure partie, construit entre 250 et 600.

 

Mochica Tumi - Manche en   or d'un couteau de cérémonie. Vers 650 de notre ère

 


Teotihuacan, la pyramide de la LunePour d'autres auteurs,Dont votre serviteur ! elle est beaucoup plus ancienne. La science ne peut trancher le débat. La datation au carbone 14, remise en questionEternel problème de la datation ! Voir L'excès rationaliste par les physiciens, ne peut s'appliquer aux pierres. La palinographieEtude des pollens non plus. Aucun pollen déposé sur une pierre ni aucun tesson de poterie ne donneront jamais une date de construction, car il s'agit presque toujours de réutilisations du site. Croyant analyser une matière organique laissée par les constructeurs, on risque de dater le casse-croûte d'un touriste.


Teotihuacan, la CitadelleDans leur datation trop récente, nos archéologues obéissent à un dogme qui veut que nulle civilisation américaine ne soit antérieure à nos cités du Moyen-Orient. Mais ce dogme n'a rien de scientifique, bien au contraire, il apparente l'archéologie à une sorte de secte aux idées  insoutenables et racistes. Ici comme au Pérou,Voir Cités des cimes en Turquie,Voir Isis d'Anatolie en Egypte,Voir La grande pyramide et dans d'autres sites, il convient de reculer la datation que l'archéologie oxydantaleLa faute est voulue ! impose depuis cinquante ans.

 

Vue d'ensemble de la cité   de Teo Ti Wakan


Teotihuacan, peintures murales, 7e siècleQuelque soit son âge réel, la Cité des Dieux a exercé une grande influence sur toutes les autres cultures du secteur. Son art et son architecture se retrouvent dans l'ensemble de la région maya, depuis le nord du Yucatan jusqu'au territoire limitrophe du Honduras et à la côte pacifique du Guatemala, en passant par le centre du Mexique. Les plus grandes structures sont caractérisées par le style talud-tablero, le talud incliné soutient le tablero vertical avec des ornements architecturaux ou des peintures de stuc.

 

Exposée récemment au Musée Branly à Paris, la Roue de Mort, hélas brisée, émet un puissant rayonnement de forme.Les bâtisses étaient souvent chaulées et peintes de couleurs vives.

La majeure partie de la ville était composée d'ensembles résidentiels dont certains renferment des fresques élégantes et raffinées. La dernière période de l'histoire de Teotihuacán (150-450) marque l'apogée de la ville dont la splendeur atteint son maximum. A cette époque sa population atteignait les 200 000 habitants.

Son rayonnement culturel et religieux fut tout à fait considérable.

 

 

Mochica Tumi - Manche en     or d'un couteau de cérémonie. Vers 650 de notre ère

 

Site de Teotihuacan - Photo satelliteL'influence qu'elle eut dans l'architecture et les arts arriva jusqu'au Guatemala et au-delà. Les autres civilisations mésoaméricaines imitèrent ses particularités, comme c'est le cas du talud-tablero et la céramique. Commerçants et pèlerins s'y pressaient en foule lors de grandes cérémonies. La ville des Dieux fut abandonnée au 7e siècle, pour une raison inconnu, et de façon relativement brutale. Voilà toute l'histoire de la ville des dieux telle que nous la content archéologues et historiens.

 

Teotihuacan, la ville où l'on devient des dieux, capitale des Toltèques, ou "Anciens Voyants" selon Castaneda.

 

Teotihuacan, derrière les gradins qui bordent l'avenue des Morts, se dresse la pyramide de la Lune.Après la version officielle, voici la véritable histoire de la Cité des Dieux. Teotihuacan s'écrit mieux sous la forme Teo Ti Wakan, la Cité où l'on devient des Dieux. Wakan signifie "sacré" ou bien "divin" dans les langues natives. Le dieu des Sioux est "Wakan Tanka", l'Esprit Sacré, ou Grand Esprit. Il y a 150.000 ans, des surhommes ont bâti ici le plus grand piège à foudre de cette planète. Ils allaient utiliser cette cité sacré pour transformer les hommes en dieu, grâce à une étrange particularité de la foudre, la boule.

 

Les Atlantes de Tula, MexiqueLa foudre en boule peut tuer ou donner l'éveil, selon les cas. Les Atlantes savaient brider la foudre pour canaliser son potentiel libérateur  ; ils  éclataient l'éclair en boules de feu blancVoir L'éclair en boule qui vibraient l'eau de consommation pour en faire un philtre de longue vie. Ils ont bâti des pièges à foudre tout autour de la planète. Abydos, Gizeh,Voir La grande pyramide Mycènes, Cnossos,  Gavrinis, Locminé,  Carnac, Stonehenge, Avebury,Voir Avebury story Ur, Petra, Machu-Picchu, Tihuanaco, Cuzco, Tula, Mahabalipuram,Voir India song Yonaguni,Voir Mystérieuse Mù les Maldives, Pâques, les cinq continents ont connu cette civilisation et son obsession unique, devenir des dieux.

 

Maquette du site submergé de Yonaguni, Japon, que l'on soupçonne d'être une partie de l'empire de Mù

 

Sur une vaste étendue d'eau, toute construction devient un capteur de foudre, même sans pyramidion !Il faut se représenter la Cité des Dieux telle qu'elle était à son origine : l'axe principal qu'on appelle Avenue des Morts était un grand bassin rempli d'un mètre d'eau pure.Comme l'eau qui entourait les pyramides de Guizeh. Voir La grande pyramide Sur site, on a noté que la construction de l'avenue ressemble à celle d'un bassin, pieds des murs arrondis, pierres jointives, traces de bitume. Un système de canalisations dont il subsiste encore des traces visibles renouvelait cette eau qui, une fois vibrée par la foudre, devenait un philtre magique, pour boire et pour irriguer les cultures maraîchères.Voir Le tonnerre de Tlaloc

 

Sur la Pyramide du Soleil, un pyramidion d'or jouait le rôle de capteur de foudre.Voir Avebury Story Dans une logeVoir Loge d'éveil attenante, des apprentis-dieux attendaient la bénédiction céleste des boules de feu blanc.

 

Le piège à foudre de Teo Ti Wakan tel qu'il fonctionnait à l'origine

 

 

 

Fresques et bas-reliefs sont beaucoup plus récents que la première cité. Comme toutes les constructions cyclopéennes, Teotihuacan ne comportait aucun ornement à l'origine.Puis les dieux sont partis. Le site a cessé de fonctionner, mais les populations locales n'ont pas oublié son rôle, d'où le nom qu'ils lui ont donné. Vers 4.000 BP,Before Present les hommes ne savaient plus faire fonctionner les pièges à foudre, mais ils n'avaient pas renoncé pour autant à la quête des pouvoirs divins.Voir Nos pouvoirs perdus De nouvelles techniques de "divinisation" ont fait leur apparition, comme la trépanation,Voir page ou l'électro-thérapie par condensateur.Voir La gloire de Shekinah Et d'autres peuples sont venus.

 

Ils ont trouvé la ville imposante,

ils en ont fait leur capitale.

 

Teotihuacan, marchande d'artisanat mayaAlors ils ont chaulé les murs, alors ils ont peint des fresques, alors ils ont bâti des demeures princières qui toutes ont disparues. Elles étaient moins solides que les monuments d'origine ! Plusieurs fois, la Cité des Dieux a été occupée par des gens qui n'avaient rien en commun avec les premiers bâtisseurs. Jusqu'à ce jour du 7e siècle de notre ère, où le dernier Toltèque a quitté la ville sous les orages, pour gagner sans doute des cieux plus cléments. Depuis, les seuls personnes à y vivre sont les marchands de souvenirs mayas.

 

Stéphane Kervor - Composition avec un mur peint de Teotihuacan, avec, en premier plan, le robot Teotihuacan, par Raul Cruz

 

 

Qui, parmi eux, se souvient de la véritable histoire

de Teo Ti Wakan, la Ville où l'on devient des Dieux ?

...

Elle ressemble à une autre cité magique, antique, dans les Andes...

Elle s'appelle presque pareil : Ti Wanaku, la Ville des Dieux