Dernière modification le 15/04/2012 à 23h26

17 septembre 2016, Auckland, NZE.
Depuis plusieurs mois, la fonte des glaces de l'Antarctique s'est accélérée,Ce phénomène pourrait bien arriver dans un proche avenir. Il s'est déjà produit de nombreuses fois dans notre passé. Lire Les glaciers du Würm révélant au monde fasciné les vestiges d'une imposante civilisation disparue.Lisez : Typologie des civilisations en cliquant sur la touche + ci-dessous Repérés depuis peu, des murs cyclopéens,Lisez Le secret des grandes pierres les ruines d'un très grand édifice, et les restes d'un imposant viaduc ont fait la une de tous les journaux.
Mais un nouveau coup de théatre met en avant des éléments encore plus étonnants. Plusieurs millions de tonnes de glaces en glissant dans la mer, ont provoqué dans l'hémisphère sud un tsunami meurtrier. Cette catastropheLisez Le grand cataclysme humanitaire a eu pourtant une heureuse conséquence : sous la glace plurimillénaireLisez Glaciers du Würm sont apparues soudain d'immenses cités mégalithiques,Lisez Le secret des grandes pierres ornées de temples à ziggourats, de pyramidesLisez Le mystère de la grande pyramide et de statues cyclopéennesLisez Grosses têtes olmèques représentant des hommes reptiliens.Lisez Les plumes du serpent

La zone urbaine dégagée par les glaces antarctiques représente une superficie de cent cinquante kilomètres carrés. Selon les estimations des géologues, la ville sous la glace pourrait avoisiner la surface de Paris, voire celle de Londres. Les premiers examens du site ont révélé les traces d'une technologie avancée,Mais oui, loin dans notre passé, pourquoi pas ? Lisez Les Technopères des vestiges d'engins sans roues (volants ?)Lisez Technologie des dieux fabriqués dans une matière vitrifiée inconnue, ainsi que de nombreuses plate-formes qui pourraient être des pistes d'atterrissage.Lisez Rama Airlines

14 octobre 2016, Paris, FRA.
D'après Emilou Pantone, géologue à Euromer, le nouveau nom de l'Ifremer, il s'agit sans conteste d'une découverte archéologique majeure, "même si nous n'avons pas la moindre idée, à l'heure actuelle, de l'ancienneté exacte de cette civilisation, sans parler de son nom ni de la langue qu'on y parlait." Rappelons que selon la thèse officielle de nos géologues, l'Antarctique n'a jamais été libre de glaces depuis plusieurs millions d'années.Pourtant, le portulan (carte marine) de l'amiral turc Piri Reis (17e s) est une preuve du contraire. A moins que l'homme ne soit sur terre depuis plusieurs millions d'années ? Lisez La vérité sur notre âge
Ce qui donnerait à ces ruines une ancienneté que la communauté archéologique se refuse même à envisager. Comme d'habitude, le puissant lobby archéologico-militaire étasunien a voulu imposer son point de vue au reste du monde. La présidente, Veenah Schmurz-Gobelours,Photo ci-contre a tranché net : "Une telle date est tout à fait impossible, pour la bonne raison qu'il n'y avait pas d'êtres humains à cette époque"Sur la véritable ancienneté de notre espèce, lisez La vérité sur notre âge

28 novembre 2016, Washington DC, USA.
Plus de mille huit cent kilomètres carrés de pyramides, de temples et de palais mégalithiques sont maintenant visibles dans la boue de la débâcle antarctique. Ce gigantesque champ de ruines représente la plus vaste cité antique découverte jusqu'ici. Des équipes scientifiques se pressent chaque jour plus nombreuses pour étudier chaque mètre carré dès que les glaces le libèrent. Les découvertes sont de plus en plus ahurissantes, et pour certains, tout à fait inadmissibles.

Aussi le débat qui oppose géologues et archéologues a-t-il pris un tour féroce avec la publication des derniers résultats géologiques.

De nombreux vestiges soumis à une datation croisée C14 et palynologie ont révélé une ancienneté de 150.000 à 165.000 ans, ce qui est tout à fait inacceptable pour les archéologues. "A cette époque, les premiers homo-sapiensLisez Homo sapiens sapiens chassaient l'auroch en bandes sauvages. Ils poussaient des cris gutturaux, car aucun langage organisé n'avait fait son apparition. Et leurs habitations étaient des huttes légères, ou des cavernes naturelles," commente le prof. Schmurz-Gobelours. Or ces vestiges antarctiques témoignent d'un degré de civilisation comparable ou même supérieur au nôtre.Lisez Typologie des civilisations en cliquant sur la touche +

Outre les vestiges d'engins volants et de navires, les installations sanitaires quasi-moderne avec tout à l'égout dans chaque demeure, nombre d'items archéos ont été répertoriées : micro-objets métalliques,Sur les nano-objets du lointain passé, lisez Ovnis dans l'oural bijoux ciselés avec un finesse inégalée,Lisez Isis d'Anatolie ou encore des outils complexes en métal, en verre et même dans une sorte de plastique translucide où des géologues ont reconnu des circuits imprimés. De quoi faire bondir le prof Schmurz-Gobelours, qui poursuit : "Quand donc laissera-t-on l'étude de notre passé aux professionnels ?Lisez Bosnie Honnie Les géologues, comme à leur habitude, parlent sans savoir et se trompent lourdement. Cette civilisation ne peut être antérieure à 3500 BP."C'est à dire 1450 avant notre ère. Lisez Trop vieux pour être vrai

La réponse des géologues ne s'est pas faite attendre. "Tous ces archéologues ont la vue basse, a aussitôt répliqué Emilou Pantone. Les géologues viennent d'apporter la preuve que cette civilisation a au moins 150.000 ans. Si les archéologues nient les preuves scientifiques,Lisez Ruine de l'âme c'est qu'ils préfèrent leur fiction à la réalité. Qu'ils écrivent donc des romans, ça serait plus honnête." On frémit en imaginant la réaction du tout-puissant lobby archéo-militaireLisez Brocéliande et Coëtquidan qui n'aime ni les impertinences, ni les ingérences. La courageuse petite madame Pantone risque bien de le découvrir à ses dépens.

2 décembre 2016, Paris, FRA.
Dans un climat de stupeur et d'incrédulité, la nouvelle, en provenance d'Antarctique, est tombée sur nos téléprompteurs : une bombe nucléaireSavez-vous que la bombe atomique est sans doute une invention très ancienne ? Lisez Shiva fait la bombe aurait explosé au milieu de la cité mégalithique, tuant des dizaines de chercheurs et de journalistes scientifiques et détruisant des vestiges déjà classés au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Toutes les communications sont actuellement suspendues avec le pôle sud. La consternation internationale et le deuil officiel ne nous rendront pas nos courageux chercheurs, ni ces précieux témoignages d'un passé à jamais perdu.D'accord, la chute est peut-être exagéré… Aucun scientifique actuel ne ferait preuve d'une telle infâmie. Pourtant, nombreux sont ceux qui témoignent d'une science sans conscience. Lisez Ruine de l'âme

Interrogée, l'archéologue Gobelours a eu cette réponse hallucinante : "Je ne dis pas que nous ne soyons pas responsables de cette destruction et de la mort des soixante-treize géologues présents sur le site, je dis seulement que la science exige parfois de tels sacrifices. Nous ne sommes pas à l'origine. Ce sont les géologues les premiers agresseurs, avec leurs déclarations irresponsables. Tant qu'à susciter des âneries pareilles, j'aime autant que ce scandale permanent disparaisse sans laisser de trace. Ainsi le monde saura que seuls les archéologues sont qualifiés pour de telles recherches."

4 décembre 2016, Cape Town, SAF.
Les vents violents qui soufflent sur la zone antactique éloignent le nuage radioactif de nos côtes, mais pour combien de temps ? Aux dernières nouvelles, le sixième continent, ébranlé par l'explosion nucléaire, s'enfonce inexorablement sous les eaux glacées, tandis que d'énormes explosions volcaniques crachent des vapeurs de soufre, des jets de laves et de lapillii. Des séismes à répliques précipitent la dislocation des dernières terres émergées. Tout espoir de récupérer des survivants ayant disparu, les secours ont quitté la zone, qui a été déclarée interdite pour une période renouvelable de quinze mille ans. Cette fois-ci, la mystérieuse civilisationLisez : Typologie des civilisations en cliquant sur la touche + antarctique est définitivement perdue.

"Le monde du futur est un arbre
auquel nous n'aurons pu participer
autrement que par la création de sa semence"